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Art Matters: Contemporary Arts Festival

Written by

Mikela Jay
March 16th, 2016

Beginning in 2000, Art Matters formed as a contemporary art festival run by Concordia Fine Arts students showcasing and networking emerging young artists with Montreal venues in the fields of dance, video, music, design, creative writing, theatre and the visual arts.

Now known as the largest student-run contemporary art festival in North America, this being the 16th edition occurring throughout March, student curators will host and assemble various performances, vernissages, exhibitions and events around the city, as well as a series of talks and workshops presented by professional artists. For the first time, this year’s festival will take place over three weeks, with eight exhibits and three one-night events, a total of 13 curators and 85 artists addressing a wide range of topics from memory, the sacred, excess, identities, diversity, and the constructed notions of urban landscapes.

Curators Burcu Emeç and Michael Martini attended and participated as performers in Art Matters in the past, noticing theatre artists didn’t always have a strong presence in the largely visual arts-dominated festival. In autumn 2015 Art Matters put forth a call for curators, so both applied with an interest to bridge various artists from multiple disciplines and to introduce this to a larger audience. “When we were accepted”, says Emeç, “we were the only curators specifically interested in a performance-oriented event. The two of us had creatively collaborated previously on a show called “Who’s Afraid of Margaret Atwood?” with Third Space Theatre and were eager to work together again.”

While selecting applicants, they looked mostly at theatrical and navigational projects that would thrive in an extremely playful environment. As they narrowed their selection and eventually gathered all the artists together in the same room, there was notable excitement towards the themes which manifested once all the key players began to interact.

When it came to securing an appropriate venue, Emeç and Martini took special care finding the perfect labyrinth for this epic navigational theatre event. Immediately inspired by Never Apart’s glass doors, partitions, multi-level twists and turns, they also noted the space has an obvious “potent party-vibe”, and is a very complimentary match. “Never Apart was hooked on our concept and we knew it would be a great chance for young artists to get to know the space”, says Emeç. Weaving together interaction and playfulness, sound-art installations, circus performances, and computer interfaces, “we want to induce the excitement of a scavenger-hunt in tying the pieces together”. They’re also extremely excited to be working with local DJ Boha and feminist performance ensemble Obra Anais, amongst several others.

Having recently hosted a workshop for their artists, these driven curators are thrilled by the ideas fostered in the middle-ground between theatre and non-theatre artists. They recognize the excitement by bringing the workshop process to the table for visual artists who might be more used to working on an individual basis. “We don’t get the chance to work through this discipline divide within the structure of the university, unless we make it happen ourselves”, admits Emeç. “From a theatre background, it’s intimidating to put together an event with no run and with no real rehearsals. We’ve been working with the title “Never Again at Never Apart” to celebrate this one-off theatre event that privileges the spectator’s desire.”

To learn more about details, times, dates and locations visit Art Matters’ website  

À ses débuts en 2000, Art Matters a été créé comme festival d’art contemporain dirigé par des étudiants en beaux-arts à l’Université Concordia pour mettre en valeur des jeunes artistes émergeants dans les domaines de la danse, de la vidéo, de la musique, du design, de la création littéraire, du théâtre et des arts visuels et faciliter le réseautage entre ces jeunes artistes et différents lieux montréalais.

Art Matters en est à sa seizième édition et est maintenant reconnu comme le plus grand festival d’art contemporain dirigé par des étudiants en Amérique du Nord. Durant le mois de mars, des étudiants-conservateurs animeront et organiseront une gamme de performances, de vernissages, d’expositions et d’événements à travers la ville, en plus d’une série de conférences et d’ateliers présentés par des artistes établis. Pour la toute première fois cette année, le festival se déroulera sur une période de trois semaines et présentera huit expositions et trois soirées ainsi qu’un total de treize conservateurs et quatre-vingt cinq artistes abordant un large éventail de sujets tels que la mémoire, le sacré, l’excès, l’identité, la diversité et les notions établies des paysages urbains.

Les conservateurs Burcu Emeç et Michael Martini, qui ont assisté à Art Matters et y ont participé dans le passé en tant qu’artistes, avaient remarqué que les artistes de théâtre n’avaient pas toujours une présence marquée au festival, ce dernier étant souvent dominé par les arts visuels. En automne 2015, Art Matters a lancé un appel pour des conservateurs et ils ont tous deux offert leur candidature avec l’objectif d’établir un lien entre artistes de différentes disciplines et de le présenter à un plus grand public. « Lorsque nous avons été sélectionnés, raconte Emeç, nous étions les seuls conservateurs intéressés spécifiquement à un événement centré sur la performance. Nous avions déjà collaboré ensemble sur un spectacle intitulé “Who’s Afraid of Margaret Atwood?” avec le Third Space Theatre et avions hâte de travailler ensemble à nouveau. »

En choisissant les candidats, ils ont surtout misé sur des projets théâtraux et des utilisations d’espace post-modernes qui s’épanouiraient dans un environnement particulièrement ludique. Ils ont affiné la sélection et ont finalement réunit les artistes dans une même pièce, où un réel enthousiasme envers les thèmes manifestés une fois que les acteurs clé aient commencé à interagir.

Lorsqu’est venu le temps de choisir un lieu approprié, Emeç et Martini ont pris soin de trouver le parfait labyrinthe pour cet épique événement théâtral interactif. Immédiatement inspirés par Never Apart et ses portes de verre, ses partitions et ses deux deux étages d’élégants méandres, ils ont également remarqué que l’espace avait une ambiance sérieusement propice à la fête et correspondait tout à fait à ce qu’ils recherchaient. « Never Apart a été conquis par notre concept et nous savions que c’était une opportunité fantastique pour de jeunes artistes de découvrir le Centre. » explique Emeç. En alliant interaction et enjouement, installations d’art sonore, performances de cirque et interfaces informatiques, « nous voulons susciter l’excitation d’une chasse au trésor en reliant toutes les pièces ensemble. » Ils sont aussi très enthousiastes à l’idée de travailler entre autres avec le DJ Boha et la troupe féministe Obra Anais.

Ayant récemment organisé un atelier pour leurs artistes, ces conservateurs passionnés sont emballés par les idées émergeant du juste milieu entre des artistes de théâtre et des artistes d’autres disciplines. Ils reconnaissent cet enthousiasme en partageant le processus d’atelier avec des artistes visuels qui ont plus souvent l’habitude de travailler seuls. « Nous n’avons pas la chance de passer outre ce fossé disciplinaire dans le modèle universitaire, à moins de faire nous-mêmes les démarches, admet Emeç. Pour des gens venant du monde du théâtre, il est très intimidant de mettre sur pied un événement sans avoir eu de véritables répétitions ou de générales. Nous nous sommes arrêtés sur le titre Never Again at Never Apart pour célébrer cet événement théâtral unique qui privilégie les désirs du spectateur. »

Pour en savoir plus, consulter l’horaire et voir les adresses, visitez le site d’Art Matters au http://artmattersfestival.org/

 

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